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Brigitte Sattelberger, témoin de la destruction de Dresde

Brigitte Sattelberger, romancière allemande, était l’invitée de la bibliothèque municipale mercredi dernier. Cette femme âgée de 69 ans y a fait la lecture de son dernier livre, Der Grosse Santini qui s’inspire de la vie de ses grands-parents.

Brigitte Sattelberger a fui Dresde, sa ville natale, en 1957, pour se réfugier à Sarrebruck. Le passé de cette femme est assez extraordinaire. Elle a, en effet, survécu aux bombardements violents qui ont sévi à Dresde les 13 et 14 février 1945 et a vu son grand-père mourir sous les décombres. Ces événements ont d’abord été décrits dans un journal intime abandonné au fond d’un tiroir. Mais une promesse faite à sa grand-mère, l’a poussée à se replonger dans ces souvenirs. Elle rédige, donc, son premier livre intitulé Dresden, mon amour à partir de sa propre expérience.

D’ailleurs, comme le dit Brigitte:« Les meilleurs romans, c’est la vie qui les écrit.» L’écriture de ce roman était périlleuse pour elle, mais Brigitte affirme « écrire pour oublier » et souhaite aussi entretenir la mémoire de la nouvelle génération: «Qui doit expliquer aux enfants ce qui s’est passé, si je ne le fais pas? »

Pourtant, Dresden mon amour n’a été publié qu’en 1995, date commémorative de la destruction de Dresde. Après ce roman, quatre autres ont suivi: Das geschenkte Jahr, Eine Frau will nach oben, Der Grosse Santini et Ein Meisterschuß. Toutes ces oeuvres se déroulent dans la première moitié du 20e siècle et s’inspirent de faits autobiographiques.

Brigitte Sattelberger, Zeitzeugin der Zerstörung Dresdens

Brigitte Sattelberger, eine deutsche Schriftstellerin war letzten Mittwoch in der Bibliothèque Municipale zu Gast. Diese Dame von 69 Jahren las aus ihrem jüngsten Buch Der große Santini, das auf dem Leben ihrer Großeltern basiert.

Brigitte Sattelberger, floh im Jahre 1957 aus ihrer Heimatstadt Dresden und fand Zuflucht in Saarbrücken. Ihre Vergangenheit ist sehr außergewöhnlich. Sie hat die heftigen Bombardierungen Dresdens vom 13. und 14. Februar 1945 überlebt und ihren Großvater unter den Trümmern sterben sehen. Diese Ereignisse fanden ihren Niederschlag zunächst in einem Tagebuch, das lange vergessen in einer Schublade lag. Das Versprechen, das sie ihrer Großmutter gegeben hatte, bewog sie, ihre Erinnerungen in einem Buch niederzuschreiben und verfasste ihr erstes Werk Dresden, mon amour aufgrund ihrer eigenen Erfahrungen.

Wie sagt Brigitte:“ Die besten Romane schreibt das Leben selbst“. Das  Niederschreiben war nicht ungefährlich, aber sie schreibt auch „um zu vergessen“. Unter der jungen Generation möchte sie die Erinnerung wach halten.

Ihr Roman Dresden, mon amour  wurde 1995, dem 50. Jahrestag der Zerstörung Dresdens herausgegeben. Nach diesem Roman folgten 4 weitere: Das geschenkte Jahr - Eine Frau will nach oben - Der große Santini - Ein Meisterschuß. Alle Werke spielen in der 1. Hälfte des 20. Jahrhunderts und basieren auf autobiographischen Erfahrungen.

Quelle: Républicain Lorrain vom 18.09.2003 (Übersetzung von Ilga Röder)


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